La
lois est-elle la même pour tous ?
Le
principe d'égalité doit être respecté par le législateur lors
de la production des lois.
L'application
de ce principe en France est
vérifiée par le Conseil
constitutionnel.
Celui-ci l'a assoupli « en admettant des modulations lorsque
celles-ci reposent sur des critères objectifs et rationnels au
regard de l'objectif recherché par le législateur et que cet
objectif n'est lui-même ni contraire à la constituon.
En
France, depuis une décision du 9 avril 1996, le Conseil
constitutionnel juge que « le principe d'égalité ne s'oppose
ni à ce que le législateur règle de façon différente des
situations différentes ni à ce qu'il déroge à l'égalité pour
des raisons d'intérêt général pourvu que, dans l'un et l'autre
cas, la différence de traitement qui en résulte soit en rapport
direct avec l'objet de la loi qui l'établit »
Le
Code de procédure pénale garantit cependant l'égalité des
gens jugés devant
l'application de la loi en édictant dans son article préliminaire
que « les personnes se trouvant dans des conditions semblables
et poursuivies pour les mêmes infractions doivent être jugées
selon les mêmes règles ».
À
l'origine : la démocratie athénienne
Ce
que l’on appelle aujourd’hui égalité devant la loi ou égalité
de droit trouve son origine dans l’isonomie, ou égalité
citoyenne, mise en place à Athènes aux environs
du 5e siècle avant J.-C. C’est la première
pierre de la démocratie.
1789
: la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen
« Les
hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. »
Article
premier, Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen
1948
: la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme
En 1948,
la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme est
adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies. Plus de la
moitié de ses articles concerne les droits civils et politiques,
plusieurs concernent l’ordre juridique juste, c’est-à-dire la
relation entre l’individu et la justice : le droit à la
personnalité juridique, l’égalité devant la loi.
Quels que soient la nationalité, le lieu de résidence, le sexe, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, la langue ou toute autre situation, la communauté internationale s’est engagée à défendre dignité et justice pour chaque être humain.
Son article 7 réaffirme le principe d’égalité devant la loi : « Tous sont égaux devant la loi et ont droit, sans distinction, à une égale protection contre toute discrimination qui violerait la présente déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination. »
Son article 8 rappelle les droits de recours juridictionnel.
Quels que soient la nationalité, le lieu de résidence, le sexe, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, la langue ou toute autre situation, la communauté internationale s’est engagée à défendre dignité et justice pour chaque être humain.
Son article 7 réaffirme le principe d’égalité devant la loi : « Tous sont égaux devant la loi et ont droit, sans distinction, à une égale protection contre toute discrimination qui violerait la présente déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination. »
Son article 8 rappelle les droits de recours juridictionnel.
1958
: la Constitution de la Ve République
Aujourd’hui,
en France, l’égalité est inscrite dans la loi et
garantie par la Constitution fondée sur la Déclaration
des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et
le préambule de la Constitution de 1946. « La France est
uneRépublique indivisible, laïque, démocratique et
sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les
citoyens, sans distinction d’origine, de race ou de religion. »
(Article premier, Constitution).
1959
: la Déclaration des Droits de l'Enfant
La Déclaration
des Droits de l’Enfant est adoptée par l’Assemblée
générale des Nations Unies. Elle affirme que « [l]’enfant est
reconnu, universellement comme un être humain qui doit pouvoir se
développer physiquement, intellectuellement, socialement,
moralement, spirituellement, dans la liberté et la dignité. ». Son
préambule rappelle le besoin de l’enfant à une protection et à
des soins particuliers, « notamment une protection juridique
appropriée, avant comme après la naissance. »
1953
: la Convention européenne des droits de l'Homme
Elle fixe, dans son article 6, le droit à un procès équitable (délai raisonnable, tribunal indépendant et impartial, présomption d’innocence…). Pour permettre un contrôle effectif des droits, elle a institué la Cour européenne des droits de l’Homme, mise en place en 1959, qui siège à Strasbourg.
2. Quelques
traités internationaux adoptés par les Nations Unies
1979
: la Convention sur l'élimination de toute forme de discrimination à
l'égard des femmes
Les
États s’engagent entre autres à prendre des mesures
comme l’incorporation du principe d’égalité homme-femme
dans le système légal, l’abolition des lois discriminatoires et
l’adoption de lois appropriées interdisant la discrimination
envers les femmes. En France, ce principe d’égalité homme-femme
apparaît dans le préambule de la Constitution de 1946 :
« La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des
droits égaux à ceux de l’homme. »
1981
: la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples
Elle s’appuie sur la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, mais les articles 19 à 24 réaffirment notamment « les droits à l’existence des peuples, à la libre disposition de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, à leur développement économique, social et culturel, à la paix et à la sécurité… ».
1990
: la Convention internationale sur la protection de tous les
travailleurs migrants et des membres de leur famille
Elle
vise à garantir l’égalité de traitement entre les migrants
et les nationaux, ainsi que les mêmes conditions de travail.
2008
: la Convention relative aux droits des personnes handicapées
La
Convention relative aux droits des personnes handicapées est un
traité qui vise à réaffirmer la dignité, l’égalité
devant la loi, les droits humains et les libertés fondamentales des
personnes avec handicaps en tous genres
Conclusion
donc
en théorie la justice
est la même
pour tous,
mais certaine affaires ne sont pas juste pour autant .
D'après
certaines loi établis en france ou d'en d'autre pays , LA
LOI EST LA MÊME POUR TOUT LE MONDE SANS EXCEPTION !!!!!
Guillaume
MENEAU
Youno
GARCIA
Attention, vous vous contentez de reprendre intégralement des sites internet, un article personnel doit aller plus loin. De plus, vous devez citer vos sources !
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